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La Multiplication des pains

Jésus est mon aimable Berger, il me conduit sur les hauts pâturages.

Jésus, en Bon Pasteur, conduit ses brebis sur les hauts pâturages. Regardons les Apôtres qui, durant toute une longue journée, ont marché, enseigné, soigné les malades. Enfin ils retrouvent Jésus et lui rendent compte de tous leurs travaux.

        Enfin un peu de repos tout près de Jésus ! Mais, oh ! Que voient-ils ? Des centaines et des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants arrivent de toutes parts pour voir le Divin Maître ! Eux aussi veulent être tout près de Jésus.

        Que faire ? Les Apôtres voudraient bien se reposer maintenant mais Jésus est le Bon Pasteur : Il prend soin de ses brebis. Malgré la fatigue, Jésus recommence à enseigner la foule. Il leur apprend à connaître et à aimer son Père de tout leur cœur. Et toutes ces personnes écoutent attentivement.

Une fois l’enseignement terminé, seront-ils enfin seuls ? Jésus, dont le Cœur est si Bon, veut aussi s’occuper du repas de cette grande foule de cinq mille hommes.

Alors Jésus dit à Philippe : « où achèterons-nous autant de pains pour nourrir tout ce monde ? » Philippe lui répondit : « deux cent deniers ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un morceau. – Combien avez-vous de pain ? », reprit Jésus ?

André, frère de Simon Pierre, lui dit : « il y a ici un enfant qui a cinq pains d’orge et deux poissons, mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ? »

Jésus appelle l’enfant. L’enfant est un peu intimidé, mais très heureux parce qu’il aime beaucoup Jésus. Tout ce qu’il possède, il le donne généreusement. Jésus apprécie beaucoup cette générosité. Notre Seigneur l’embrasse et, ainsi placé, cet enfant va pouvoir contempler le miracle d’une façon très privilégiée.

Jésus fait assoir la foule, prononce la bénédiction et donne les pains et les poissons aux disciples pour qu’ils les servent à la foule.  « Tous mangèrent et tous furent rassasiés. »

Après le repas, « on emporta douze corbeilles pleines de morceaux et de ce qui restait des poissons. »

Le lendemain, la foule accoure de nouveau pour en avoir encore, ce qui montre bien que ces pains devaient être très bons, comme le vin à Cana.

Jésus fait bien tout ce qu’il fait, avec grâce, avec générosité, avec une bonté qui nous émerveille encore.