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La Pensée du Jour
24 novembre
2007
« Les
heures se succèdent et s’écoulent, et chacune est remplie par quelque
devoir d’état, par quelque obligation de notre vie sociale, par quelque
nécessité matérielle : nous écrivons, nous lisons, nous calculons ; ou
bien nous achetons, nous vendons, nous parlons ; celui-là cultive son
champ, et cet autre forge le fer ou rabote une planche ; il y a des
femmes occupées aux soins du ménage ou de la cuisine ; d’autres font des
travaux de couture ou de lavage ; d’autres travaillent dans des usines
ou des ateliers... Qu’importe ! Tous, tant que nous sommes, pendant ce
temps, nous pouvons, si nous le voulons, battre monnaie pour acheter le
ciel.
Alors chacune de nos actions se transforme ; elle devient une hostie, un
encens, un cantique, un sacrifice, pendant tout le cours de la vie,
pourvu que nous ayons seulement l’intention qu’il en soit ainsi.
Si donc, nous avons vraiment à cœur la gloire de Dieu, les intérêts de
Jésus et le salut des âmes ; si nous désirons y travailler à chaque
heure du jour, que toute vie, si humble soit-elle, soit une offrande à
Dieu ! Donnons-la-lui !
C’est le grand précepte de l’Apôtre ; «quelque chose que vous fassiez,
soit que Vous mangiez, soit que vous buviez, faites tout pour la gloire
de Dieu.
Pourquoi ? Parce que c’est là le grand moyen de surnaturaliser notre
vie, de la rendre vraiment chrétienne : l’offrir tout entière à Dieu.
Pourquoi ? Parce que notre Sauveur pour nous racheter, s’est offert
lui-même à son Père ; il s’est sacrifié tout entier. »
R.
Père F-W. Faber,
Tout pour Jésus.
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