La Pensée du Jour

Mardi 6 août 2002.

Transfiguration de Notre-Seigneur.

"Bâtissons donc sur le Christ, qu'il soit notre fondement, comme la vigne l'est pour le sarment, et que rien ne s'intercale entre nous et lui : si venait la moindre séparation, nous péririons à l'instant. Car le sarment vit de son rattachement et la construction tient par l'appui qu'elle trouve : si celui-ci venait à se dérober, elle s'effondrerait, n'ayant pas de soutien. Et ne nous attachons pas seulement au Christ, accolons-nous à lui; le moindre intervalle nous ferait mourir. Car il est écrit (Ps 73.27) : Ceux qui s'éloignent de toi périront. Accolons-nous donc à lui et accolons-nous par les œuvres. Car, dit-il, C'est celui qui observe mes commandements qui demeure en moi (Jean 14.21)."

         Saint Jean Chrysostome,

         Homélie 8 sur 1 Corinthiens, 4