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« À la vérité, il est impossible d’énumérer les dons célestes que le culte rendu au Sacré-Cœur de Jésus répand dans les cœurs des fidèles : il les purifie, les ranime par ses divines consolations et il les entraîne à l’acquisition de toutes les vertus.

[...] Il est manifeste que ce culte [que l’on doit rendre au très saint Cœur de Jésus-Christ], si nous considérons sa nature particulière, est l’acte de religion par excellence – puisqu’il requiert de notre part une volonté pleine et absolue de nous vouer et consacrer à l’amour du divin Rédempteur, dont son Cœur transpercé est le vivant témoignage et signe [...].

Devant le spectacle de tant de maux qui, aujourd’hui plus que jamais, atteignent si vivement les individus, les familles, les nations et le monde entier, où devons-nous [...] chercher le remède ? Peut-on trouver une forme de piété supérieure au culte du Cœur de Jésus, qui réponde mieux au caractère propre de la foi catholique, qui subvienne mieux aux besoins actuels de l’Église et du genre humain ? Quel culte est plus noble, plus doux, plus salutaire que celui-là, tout entier dirigé vers l’amour même de Dieu ? Enfin, quel stimulant plus efficace que l’amour du Christ – avivé et augmenté sans cesse par la dévotion au Cœur très sacré de Jésus – pour amener les fidèles à mettre en pratique, dans leur vie, la loi évangélique, sans laquelle – comme nous en avertissent les paroles du Saint-Esprit : « l’œuvre de la justice sera la paix » – il ne peut y avoir entre les hommes de paix digne de ce nom ? »

Pie XII, Encyclique Haurietis aquas in gaudio, 15 mai 1956.

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