La Pensée du Jour

 

10 novembre 2007

 

« Il n’est aucune dévotion plus estimée par l’Église, que celle qui consiste dans les œuvres de miséricorde ; et voyez comme elles se trouvent toutes réunies dans la dévotion envers les morts ! Elle apaise la faim des âmes en leur offrant Jésus, le pain des anges. Pour étancher la soif qui les dévore, elle leur présente son précieux Sang. Elle revêt ceux qui étaient nus d’un vêtement de gloire. Elle visite les malades, leur apporte de puissants remèdes, ou du moins les console. Elle délivre les captifs de chaînes plus terribles que la mort, et les met en possession d’une liberté céleste et éternelle. Elle accueille les étrangers, et c’est dans le ciel qu’elle leur donne l’hospitalité. Elle ensevelit les morts dans le sein de Jésus, pour y goûter un repos éternel.
Oh! quand viendra le jour du jugement dernier, lorsque Notre-Seigneur, dans le cours de sa divine procédure, posera ces sept questions sur les œuvres de miséricorde, heureux l’homme qui entendra rendre sa défense, dans les termes les plus doux et les plus éloquents, par une foule d’âmes bienheureuses, pour lesquelles il aura été miséricordieux, tandis qu’elles étaient captives dans les prisons de l’espérance ! Heureux sera cet homme ! Or, cet homme, ce sera vous si vous le voulez ; ce peut être le mendiant le plus dénué des biens de la terre, un infortuné qui n’aura jamais donné d’aumônes, parce qu’il aura été réduit à vivre d’aumônes lui-même ! »
 

R. Père F-W. Faber,
Tout pour Jésus.

 

Retour Accueil   Archives

²