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La Pensée du Jour
26 octobre
2007 « Quiconque désire se réjouir en Dieu, se sentir pénétré de joie et de consolation en Notre-Seigneur, être généreux et prompt à son service, supporter la vie avec patience en vue de la mort, enfin être toujours égal à soi-même, ce qui n’est pas loin de la sainteté, - celui-là doit s’oublier lui-même avec tout ce qui le concerne personnellement, pour servir les intérêts de Jésus, comme si c’était son état, ou qu’il dût autant s’en occuper que son ange gardien prend soin de lui. La joie du cœur est la récompense spéciale de l’intercession ; c’est en quelque sorte une participation à la joie de Jésus-Christ se réjouissant des résultats de sa Passion. Celle qui remplit nos cœurs est passée par le sien. Elle a été la sienne avant d’être la nôtre ; et la présence d’un ange serait moins désirable que cet avant-goût de la joie du Rédempteur. »
R.
Père F-W. Faber,
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