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La Pensée du Jour
25 octobre
2007 « Si [la prière] obtient de si douces consolations, c’est sans doute aussi parce qu’elle est une prière d’humilité. Ici, nous ne voyons pas les résultats de nos actions : la vertu de la prière se répand partout, mais invisiblement, comme la puissance de Dieu ; il ne s’agit pas ici de ces œuvres que l’œil peut mesurer. Ainsi, comme les effets de l’intercession sont cachés, la vaine gloire s’y attache moins qu’à toute autre dévotion ; et c’est ce qui fait que nous trouvons dans celle-ci une joie toute pure et toute sainte. Don précieux, encore une fois ; car les douceurs et les consolations reçues avec humilité sont, sans contredit, de grands secours pour arriver à la perfection. »
R.
Père F-W. Faber,
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