La Pensée du Jour

 

10 octobre 2007
 

« Si l’amour nous rend heureux du bonheur de l’objet aimé, en nous faisant regarder son bonheur comme s’il était nôtre, il doit de même nous rendre affligés, quand celui que nous aimons reçoit quelque offense. L’injure qui lui est faite, est adressée à nous-mêmes. Aussi la douleur que nous éprouvons des péchés d’autrui est la conséquence nécessaire de l’amour de Dieu. Ce déplaisir, cette inquiétude, cette peine : voilà qui est la juste mesure de l’amour. Pourquoi Marie a-t-elle tant souffert au jour de la Passion ? Parce qu’elle aimait davantage. »
 

R. Père F-W. Faber,
Tout pour Jésus.

 

Retour Accueil   Archives

²