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avril 2005 « Il n’y a donc rien d’inutile en l’Eglise, tout venant de l’Esprit qui en a ordonné l’intérieur et l’extérieur pour la gloire de Dieu. Et de même qu’autrefois dans le Temple il n’y avait rien sans mystère, tout y étant ordonné par la sagesse de Dieu, très profond en ses conseils et en ses desseins, ainsi dans l’Église il n’y a rien qui ne soit très saintement établi, et qui ne soit la vérité de ce dont la Loi n’avait que la figure. Et tout de même que les figures dans le Temple étaient particulièrement pour deux intentions : l’une pour figurer Notre-Seigneur, l’autre pour imprimer respect et révérence de la Divinité à laquelle on servait. Ainsi dans l’Église tout ce qui paraît fait ces mêmes effets: l’un de représenter Notre-Seigneur, ou quelque chose de lui, l’autre, d’imprimer le respect qui est dû à la majesté de Dieu que l’on sert dans l’Église. Tout y est grand, tout y est saint, pourvu qu’on l’entende, et qu’on s’y présente avec foi. »
Jean-Jacques Olier, Explication des cérémonies de la grand’messe de paroisse selon l’usage romain.
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