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24
juin
2005 « O Cœur très aimé, vers vous maintenant monte le cri de mon cœur. Ne m'oubliez pas, que votre douce charité réconforte mon cœur. J'ai besoin de l'extrême et comme de la moelle de votre miséricorde, car, hélas ! le mal est partout en moi, et je n'y vois pas le bien... Donnez moi, ô mon Jésus aimé, de vous aimer en tout, de vous aimer plus que tout, de vous rester étroitement unie, d'espérer en vous, et d'espérer toujours davantage. Donnez-moi de vivre désormais une vie digne de votre mort, afin que je mérite, à mon dernier soupir, de goûter sans retard le fruit très doux de ma rédemption et l'infini mérite de votre mort, avec toute l'efficacité que vous m'avez souhaitée, au moment où vous rendiez l'esprit, dévoré de la soif de mon salut, et versant pour mon rachat le prix divin de votre sang. O Amour, quand je mourrai, dites-moi le plus doux des adieux et que je m'endorme dans la paix de votre suavité. Ainsi soit-il. » Sainte Mechtilde
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